Brèves: l'actualité minceur et bien-être
La consommation de fruits à coque pour réduire les risques de décès prématurés
Le 15/06/2015 par Gaëlle Le Pemp
On connaissait déjà la réputation de la consommation régulière de fruits à coque, permettant de réduire les risques de certaines maladies.
Une étude récente a permis de préciser les bienfaits des apports quotidiens de la consommation de fruits à coques.
Les noix n’apportent pas forcément que du gras
La consommation de cacahuètes, noix et autre fruits à coques permet de réduire les risques de mortalité en général, ainsi que celui de décès cardiovasculaire.
L’étude publiée dans le JAMA Internal Medicine explique en effet que les noix sont une bonne source d’acide gras insaturés, de protéines ainsi que de vitamines et de minéraux.
Etablir un lien entre les causes de décès et la consommation de fruits à coque
Durant 10 ans, les chercheurs de l’Université de Maastricht ont suivi 120 852 adultes âgés de 55 à 69 ans. Cela leur a permis d’étudier les causes de décès et d’établir un lien avec les données de la consommation d’arachides et d’aliments à base de fruits à coque.
Les chercheurs ont également pris en considération l’état de santé, les maladies des participants, le tabagisme et autre facteurs de mode de vie pouvant influer sur la qualité de vie.
5 à 10 grammes de noix réduit les risques de 26%
Durant cette période d’étude, 18091 décès ont été enregistré. Il en est resorti que la consommation de 0 à5 grammes de noix par jour pouvait réduire jusqu’à 12% de décès prématurés. Consommer 5 à 10 grammes de noix pouvaient réduire ces risques de décès de 26% et la consommation supérieure à 10 grammes réduisait les risques de décès prématuré jusqu’à 23%.
Les chercheurs travaillent sur la relation dose-réponse
La noix permet alors une réduction sur l’incidence des maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires et respiratoires, le diabète ou encore les maladies neurodégénératives. La réduction du risque de décès est donc lié à la consommation de fruits à coque.
Les chercheurs travaillent donc sur une relation dose-réponse, pour établir précisément la quantité de consommation de fruits à coque nécessaire pour permettre de réduire le taux de décès, notamment prématurés, et ainsi améliorer les conditions de vie sur le long terme.











