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Manger du poisson gras pourrait réduire les risques de cancer du sein
Le 01/07/2013 par Nathalie Tran
Consommer des acides gras oméga-3 provenant de poissons gras une à deux fois par semaine permettrait de réduire le risque du cancer du sein, d’après une analyse menée par des chercheurs chinois, publiée dans la revue the British Medical Journal la semaine dernière.
Une réduction de risque de cancer du sein
Le cancer du sein est un des cancers qui touche une majeure partie des femmes dans le monde. En 2008, il représentait près de 23% des cancers dont 14% de leurs décès.
Les chercheurs ont passé en revue 26 études portant sur 800 000 femmes et environ 20 000 femmes atteintes du cancer du sein en Europe, en Asie du Sud et aux États-Unis. La consommation d’une à deux portions de poisson gras par semaine a été associée à une réduction de 14% du risque de cancer du sein.
A savoir : les oméga 3 sont essentiels au développement et au bon fonctionnement du corps humain et on en trouve essentiellement dans les poissons tels que le saumon, le thon, la sardine, le maquereau ou le hareng mais aussi dans les huiles végétales (huile de colza, soja, lin...).
Seuls les oméga 3 d’origine maritime sont concernés
En effet, selon l’équipe dirigée par le professeur Duo Li de l’Université du Zhejiang, une augmentation de 0,1 gramme d’oméga 3 provenant du poisson réduirait le risque du cancer du sein de 5%.
Seuls les oméga 3 d’origine maritime ont été associés à ce phénomène. Ainsi, aucune association significative n’a pu être observée avec les autres oméga 3.
Les chercheurs ont remarqué que “le risque était le plus bas dans les populations asiatiques, probablement parce que la consommation de poisson y est bien supérieure à celle observée dans les pays occidentaux.
Depuis plusieurs années, le lien entre alimentation et cancer est de plus en plus étudié. Notons que le poisson a déjà été reconnu comme bon pour la santé à plusieurs niveaux : baisse de cholestérol ou encore baisse du niveau de substances chimiques responsables d'inflammations des vaisseaux sanguins.
Pour découvrir l’analyse : British Medical Journal
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